"Rester, c'est exister : mais voyager, c'est vivre." Gustave Nadaud
Jour 11 : Renche – Sing Gompa
(3250 m) 8h30 + 1810 m – 1020 m
Étant donné que nous étions en
rupture de stock de fromage, nous voulions absolument rejoindre Sing
Gompa. Lieu de production artisanale de fromage. Ce fut une très
longue journée, vu les dénivelés (
VIDEO). A Thulo Syabru, nous
reconnaissons une famille rencontrée dans le bus le premier jour.
Contente que nous la reconnaissions, le chef de famille nous invite à
sa table pour partager son repas. Nous arrivons juste avant la tombée
de la nuit et la fermeture de la fromagerie. Ouf ! nous achetons un kilo
de fromage (
VIDEO). Dans le lodge, nous avons le droit à une douche
chaude, et même le chauffage dans la chambre grâce au conduit du
poêle … le grand luxe !
Jour 12 : Sing Gompa –
Gosainkund (4400 m) 4h00 + 1125 m – 75 m
Magnifique journée, avec des vues
splendides sur les
Jour 1 : Katmandou – Syabrubesi
Réveil matinal à 5h00 pour prendre le
bus à 6h00 direction Syabrubesi, situé à 117 Km. Dés le départ
on se fait arnaquer. On achète nos tickets, et une fois dans le bus,
nous nous rendons compte que nous n'avons pas de places assises. C'est
parti pour 10 heures minimum de bus debout. Nous ne pouvions même
pas bouger nos jambes. Le bus était complètement surchargé. Il y
avait autant de monde sur le toit qu'à l'intérieur. Au bout de 6
heures, c'est le soulagement, 2 personnes assises à côté de nous
sortent par une étroite fenêtre. Malheureusement ce fut un plaisir de
court instant. Car 30 minutes plus tard, la route est coupée. Nous
devons rejoindre à pied (1 km) un camion qui nous emmènera à un
autre bus. Forcément à ce moment là c'est le déluge, et en prime
il faut éviter les éboulements de la falaise. Nous arrivons au
camion, et nous nous entassons debout dans la benne. Nous étions
comme des clandestins passant une frontière. Bien sûr le transport
en camion n'était pas compris dans le ticket de départ et celui du
bus suivant non plus. Nous nous agrippons comme nous pouvons pour
éviter de passer par dessus bord. Une fois le camion arrêté, c'est
la course pendant un km pour avoir de la place dans le bus.
Nous
apercevons un premier bus déjà plein à craquer. On nous indique un
autre, où nous pouvons encore nous entasser debout à l'intérieur, avant de
devoir monter sur le toit. Nous pensions notre calvaire terminé …
Eh non !!! le bus est